Fête nationale et compagnie...
Ci-dessus une belle vue du château de la reine depuis notre appartement.
Enfin installés, appart sympa, quelques problèmes au début (eau, électricité, gaz) à présent réglés. On vit plutôt bien, on a commencé nos stages depuis hier (enfin moi demain), vous en saurez plus dans le prochain post.
Samedi après-midi nous avons rencontré les étudiants de Remede (voir photo si-contre où l'on trinque à la Chartreuse verte, d'ailleurs ils ont plutôt aprécié !). Ensuite on est partis en ville voir le feu d'artifice pour la fête de l'indépendance.
Que dire... Tananarive est une grande ville, polluée, poussièreuse, qui sent l'urine, mais au fond on s'y fait, et c'est désormais presque agréable de faire le chemin jusqu'à l'hôpital (20 minutes de marche). On rencontre énormément de gens, la chance est plutôt de notre côté d'ailleurs, par exemple une médecin m'est tombée dessus ce matin et m'a invitée avec les 3 autres à une biennale de l'ONG FIAM le 16 juillet. On parle aussi énormément avec des étudiants malgaches que l'on rencontre à l'hôpital, ils sont plutôt timides aux premiers abords, mais hyper sympas et très intéressants par la suite. On a déjà appris beaucoup !
Dimanche c'était donc les 51 ans de l'indépendance de Madagascar vis-à-vis de la France, il y avait une fête forraine près du lac Anosy (à moins de 15 min de chez nous), on y a bu des bières, on s'est installés dans l'herbe et puis rapidement des enfants nous on encerclés. Alors les talents de Jonathan nous ont permis de jouer avec eux, des jeux simples et drôles qui contournaient le frein de la langue. J'ai aussi pu jouer du kazou sur l'air de "Il en faut peu pour être heureux", et ils étaient stupéfaits ! Nous n'avons pas pu rester longtemps, la nuit nous a pris au dépourvus autant que les petits, mais on espère que ça pourra se reproduire et que nous serons alors plus préparés.
En dehors de ça, notre quotidien s'établit de plus en plus, on a déjà été reconnus par les vendeurs de rue de notre quartier, et même si on a régulièrement le droit à un "Manaho aona vazaha !", on est de plus en plus à l'aise et donc de moins en moins pris pour des touristes blancs et riches. On s'habitue petit à petit à la vie Tananarivienne, et ça ne fait que 4 jours qu'on est là, on est donc pleins d'espoir !
Sur ces douces paroles, je vous salue, vous qui nous suivez et qui nous soutenez depuis votre lointaine maison.
A très vite !

